Art Nouveau       ( I)
 
Bruxelles, capitale de l'Art Nouveau (1893-1910)

 
 

Square Ambiorix   50    (Bruxelles)
 
ambiorix

© 2004  photo Thierry Willemsen

Il s’agit d’une exceptionnelle maison (connue sous le nom de « Maison des Quakers ») construite vers 1899 par l’architecte Georges Hobé (1854-1936) pour un agent de change, J.J. Van Stappen. Le schéma de composition des façades de l’immeuble fait apparaître l’organisation et la fonction de certains espaces intérieurs. Les façades sont sobres et équilibrées, les matériaux constituant la seule décoration (briques rouges rehaussées d’éléments en pierre), et évoquent, à travers certains détails, l’influence du cottage anglais tels la cheminée monumentale, les toitures d’ardoises et surtout le bow-window. Dans la lignée du style cottage et de la démarche de l’Art nouveau, l’immeuble se distingue par la qualité de l’agencement de ses espaces intérieurs qui, en répondant à une logique rationnelle, fut guidée par un souci de confort, en adéquation avec le mode de vie et la personnalité du commanditaire. 

Rue de l’Abdication  4    (Bruxelles)
 
abdication

© 2004  photo Thierry Willemsen


Cette habitation bourgeoise de style Art nouveau fut commandée par les frères Van den Heede à l’architecte Gustave Strauven et construite en1902. Animée par une succession irrégulière de bandes en briques blanches et rouges, la façade de l’immeuble de la rue de l’Abdication témoigne parfaitement de son style et est remarquable par sa qualité esthétique. L’originalité de Strauven s’exprime également dans le traitement de la lucarne monumentale flanquée de deux arcs-boutants d’inspiration gothique se rejoignant pour former un arc de cercle. Cette recherche décorative, presque excessive et le vocabulaire architectural utilisé dans cet immeuble trouvera sa plus parfaite expression dans la maison qu’il dessine pour Georges de Saint-Cyr (square Ambiorix, 1900-1902). L’immeuble conserve l’ensemble de sa menuiserie Art nouveau, indissociable des éléments en métal qui contribuent à définir le caractère de la façade, ainsi que, à l’intérieur, une remarquable cage d’escalier d’inspiration Art nouveau.

Rue Saint-Quentin   32   (Bruxelles)
 
Il s’agit d’une élégante maison bourgeoise conçue par Gustave Strauven (1878-1919), l’un des principaux représentants de la deuxième génération des architectes de l’Art nouveau à Bruxelles. Cet architecte développa un style personnel et original, tout en gardant les leçons de son maître, Victor Horta. Contrairement à Horta, Strauven travailla pour la classe moyenne, plus soucieuse d’effets de façade que de révolution dans la manière d’habiter. C’est pourquoi l’architecte reprend en général le plan traditionnel de l’habitation moyenne et recourt rarement aux matériaux nobles, privilégiant la brique, moins coûteuse. L’architecte compense largement cette économie des matériaux par la richesse de la polychromie qui joue sur l’alternance de la brique colorée. Cette maison témoigne remarquablement du style de Strauven : les briques polychromes en bandes alternées auxquelles il recourt sont dictées par le souci de créer un tissu chromatique conférant à la façade une impression de riche décoration. Il s’agit d’un immeuble que l’architecte conçut en début de carrière mais déjà son originalité s’exprime dans le traitement des éléments en pierre bleue des balcons et du pignon, qui constituent en effet les motifs les plus significatifs de la façade et témoignent d’une recherche particulièrement esthétique. 
rue Saint-Quentin  32  - Art Nouveau - Bruxelles
© 2004  photo Thierry Willemsen
 
 
 
 

 

rue Saint-Quentin  57 - Art nouveau - Bruxelles    n° 57 de la même rue Saint-Quentin
© 2004  photo Thierry Willemsen

Rue des Eburons   52    (Bruxelles)
 
Cette maison bourgeoise de style Art nouveau (1901), constitue un remarquable témoin de la production architecturale de Léon Delune (1862-1941), l’un des grands représentants de la seconde génération des architectes de l’Art nouveau. La façade est une synthèse originale et très personnelle de différents ingrédients Art nouveau (on retrouve des éléments du vocabulaire de Horta, l’arc outrepassé d’inspiration mauresque repris par Hankar, etc.) et se distingue surtout par le travail formel extrêmement monumental et plastique dont fait l’objet la travée principale : le balcon et la logette située dans sa prolongation forment une structure en soi, comme rajoutée à la composition de la façade et leurs pierres bleues ne présentent quasiment pas de détails ou de sculptures. L’immeuble constitue aussi un parfait témoin de l’habitation bourgeoise traditionnelle au tournant des XIXe et XXe siècles à Bruxelles par son agencement intérieur.
rue des Éburons  52  - Art Nouveau à Bruxelles

© 2004  photo Thierry Willemsen


Avenue Besme   103     ( Forest)

Cette villa est une des réalisations les plus caractéristiques de l’œuvre de Alphonse Boelens. Opérant tant dans la sphère publique, en tant qu’architecte communal d’Ixelles à partir de 1908, que dans le domaine privé, il marie dans sa production les influences éclectiques et l’Art nouveau comme en témoigne cette architecture. Cette villa présente, essentiellement en façade avant un vocabulaire proprement Art nouveau, notamment dans le mariage des matériaux, le traitement de l’arrondi de la fenêtre du rez-de-chaussée et les ornements des châssis et des balcons. Par ailleurs, elle présente la particularité d’avoir conservé les éléments de décoration propre à une classe sociale aisée qui favorisait alors le mélange des influences


Cette maison d’habitation (1903) est due à l’architecte Aimable Delune, dont les trois frères, Léon, Ernest et Edmond, étaient également architectes. La famille Delune s’est illustrée dans la région bruxelloise par de nombreuses réalisations, en particulier dans le quartier des étangs d’Ixelles. Cet immeuble est la propre maison d’Aimable Delune qu’il habita jusqu’à sa mort en 1923. La demande de permis de bâtir, conservée à la commune d’Ixelles, date de 1902 et reprend également les maisons attenantes aux n° 43 et 45. Le style de la façade s’apparente, entre autres par le grand arc évasé, aux réalisations de l’architecte Ernest Blérot, qui fut lui aussi très actif à Ixelles. Delune crée des effets de surface par un dialogue des matériaux caractéristique de l’Art nouveau, combinant la pierre blanche et bleue, la brique blanche des étages avec bow-window, balcon et triplet. 
Rue Van Elewijck   41

(Ixelles)

van elewijck
 

 


roumanie Rue de Roumanie   40   (Saint-Gilles)

Cet immeuble à appartement Art nouveau est un témoin important de l’œuvre de l’architecte Paul Vizzavona. Conçu en 1905, il est plus que probablement le premier bâtiment qu’il réalisa de façon autonome. L’influence de Victor Horta et Paul Hankar est encore clairement visible. Dans ses projets postérieurs il trouvera l’équilibre entre l’Art nouveau et le classicisme français. 
 
 
 

 



 
Avenue du Panthéon   39   (Koekelberg)

Ce bâtiment est un témoin important et plutôt rare de l’architecture Art Nouveau dans le nord-ouest de la Région de Bruxelles-Capitale. L’élégant immeuble, conçu en 1913 par Fernand Lefever, était la maison de l’architecte. Un grand nombre d’éléments Art nouveau, aussi bien en façade qu’à l’intérieur, forment un échantillonnage des capacités de l’auteur. Un bon nombre de projets postérieurs, réalisés par Lefever dans les environs de l’avenue du Panthéon, montrent une élévation semblable, dépourvues des décorations impressionnantes de sa propre maison.

avenue du Panthéon  39    Koekelberg

Place Louis Morichar  14   (Saint-Gilles)

Cette très élégante maison conçue et élevée en 1899 par Georges Delcoigne est contemporaine des premiers aménagements urbanistiques de la place Morichar. C’est la seule réalisation Art nouveau de cet architecte dont la production est plutôt néoclassique. G. Delcoigne s’inscrit dans la lignée de Victor Horta avec des lignes souples en façade, tant au niveau du profil des consoles que dans le traitement des ferronneries ou du bois. Toutefois, l’architecte ne renonce pas aux formes plus classiques qu’il retravaille pour les intégrer à l’Art nouveau. C’est ainsi qu’une influence néo-gothique se ressent, par exemple, au niveau des fenêtres à croisée de meneaux ou encore dans le traitement des baies qui divisent l’oriel. Outre sa façade, cette maison présente la particularité d’avoir conservé en parfait état les éléments de décoration propres à une classe sociale aisée qui favorisait alors le mélange des influences. Ainsi, le style néo-Renaissance de la pièce principale du rez-de-chaussée côtoie les éléments de décor Art nouveau tels que les verrières des annexes ainsi que les ornements du vestibule et de la cage d’escalier.

morichar
 
 
 
 

 



Place Louis Morichar  41
( Saint-Gilles)

Cet immeuble de style Art nouveau est construit d’après les plans de l’architecte Ernest Blérot en 1901, à la demande de Monsieur Van Bellinghen-Tomberg. L’élévation se distingue des maisons voisines par son ordonnance et sa décoration ; plusieurs éléments caractéristiques de la main de Blérot sont présentes, notamment le dessin de la fenêtre du bel-étage, le soin apporté à l’ébénisterie des portes et châssis, la mouluration saillante de l’extrados des arcs des différentes baies, le dialogue des différents matériaux et teintes choisis de manière subtile, l’implantation de l’oriel donnant du relief à la façade, les motifs des fers forgés ou encore le recours à la technique très picturale de la mosaïque. Tous ces éléments sont utilisés de manière récurrente dans l’architecture de Blérot et permettent de situer l’immeuble sis place Morichar, 41 dans l’œuvre de cet architecte au même niveau de qualité que les maisons du quartier Saint Boniface ou de la rue Vanderschrick, déjà classées.

lambeaux Avenue Jef Lambeaux  12   (Saint-Gilles)

Cette élégante maison individuelle a été construite vers la fin du XIXe siècle par l’architecte Antoine Peerebom. C’est un très bel exemple de l’architecture Art nouveau, notamment par le soin apporté à la composition de la façade, l’utilisation du fer et du bois comme ornements. Outre le jeu des couleurs dû à l’utilisation de la pierre blanche et bleue, la façade acquiert le raffinement et la légèreté qui la caractérisent du fait de ses châssis et ferronneries exceptionnels. Les espaces intérieurs ont conservé de très nombreux éléments de décor Art nouveau : le vestibule d’entrée, l’escalier, les radiateurs en fonte… La véranda offre un grand intérêt artistique notamment du fait de la verrière zénithale et des vitraux qui la décorent. En outre, les peintures polychromes toujours présentes sont un témoignage rare et précieux des intérieurs de style Art nouveau qu’il importe de préserver.


Avenue du Mont Kemmel  5    (Forest)

Cette maison unifamiliale de style Art nouveau située en face du Parc de Forest était la maison personnelle d’Arthur Nelissen, architecte d’origine néerlandaise, installé à Bruxelles en 1879. L’architecte  fait preuve ici d’une grande audace dans la conception de la façade : particulièrement étroite, celle-ci est ajourée d’un arc outrepassé, motif qui, repris plusieurs fois, lui donne une certaine profondeur. Par ailleurs, le traitement polychrome dont elle fait l’objet, dans les teintes vertes et blanches, lui permet de s’intégrer parfaitement à son environnement végétal. L’attention portée à la façade, le jeu des couleurs, le soin apporté aux châssis et aux ferronneries, fait de cette maison une œuvre-manifeste de l’architecte. 
Outre sa façade, cette maison présente la particularité d’avoir conservé, dans un parfait état, son organisation spatiale initiale. Elle se différencie quelque peu de la typologie traditionnelle et présente, du fait de l’importante cage d’escalier centrale éclairée d’une verrière zénithale, une organisation intérieure typique de l’Art nouveau.


Avenue du Mont Kemmel  6   (Forest)

La proposition de classement concerne une maison unifamiliale de style Art nouveau située également en face du Parc de Forest. Le n° 6 de l’avenue du Mont Kemmel, dont l'architecte est inconnu, est un très bel exemple de maison bourgeoise construite dans la veine Art nouveau. Le décor de céramique de son élégante façade est vraisemblablement l’œuvre du bruxellois Célestin Helman. L’utilisation de ces frises polychromes comme élément décoratif de la façade est symptomatique de la revalorisation du travail artisanal prôné par les architectes au tournant du XXe siècle. Outre sa façade, cette maison présente la particularité d’avoir conservé, dans un parfait état, d’intéressants éléments de décoration notamment des vitraux de style néoclassique et néo-Renaissance ou des cheminées parementées de céramiques à motifs floraux stylisés. 

kemmel

ducpetaux Avenue Ducpétiaux   18 - 20    (Saint-Gilles)

Ce très bel ensemble de deux maisons a été édifié en 1898 dans le style Art nouveau par l’architecte Armand Van Waesberghe. L’oeuvre de cet architecte se caractérise par la rencontre des langages gothique et Art nouveau. 

Il favorise l’utilisation de matériaux polychromes qui animent les façades et permettent d’accentuer les éléments décoratifs d’inspiration gothique. 

Ce sont surtout les encadrements des portes et des fenêtres qui sont représentatifs de sa recherche plastique comme l’attestent ces deux maisons.


Avenue Louis Bertrand  43   (Schaerbeek)

L’immeuble est l’œuvre de l’architecte Gustave Strauven réalisée pour le compte de M. Verhaege. Architecte Art nouveau « des pauvres » ; Strauven développera des projets moins coûteux que d’autres mais son souci d’économie dans les matériaux n’exclura pas la recherche poétique de compositions harmonieuses : le travail onéreux de la pierre de façade est ici remplacé par une recherche dans le jeu de la polychromie des briques. 
Cette maison révèle par ses caractéristiques une conception très personnelle et particulièrement exubérante du style nouveau demandé à cette époque et s’adaptant bien à la clientèle d’artistes venant s’implanter avenue Louis Bertrand.


W Churchill Avenue Winston Churchill  8   (Uccle)

Réalisée en 1899, la Villa Elisa est l’œuvre de Victor Taelemans (1864-1920) et constitue un bel exemple de raffinement Art nouveau. Dès 1895, ce pionnier de l’Art nouveau introduisit des éléments du nouveau style dans son œuvre. En 1899, année-clef de sa carrière, Taelemans construit deux magnifiques habitations, dont celle-ci, l’autre étant située au n° 80 de l’avenue Michel-Ange (Bruxelles).

C’est surtout dans la Villa Elisa que l’on remarque une audacieuse tendance à la modération de l’Art nouveau : sobriété de la décoration (bandes de briques rouges sur pierre naturelle), souples encadrements de baies, garde-corps en ferronnerie, consoles en coup de fouet sage. Les deux habitations avec atelier que l’architecte se fit construire en 1901 et en 1907 prolongent cette tendance. 


W Churchill
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Avenue Winston Churchill  90    (Uccle)

‘t Bieken est certainement l’une des plus belles réalisations d’Ernest Delune (1859-1947). Cette maison d’allure classique est rehaussée d’éléments Art nouveau résolument graphiques : motifs à carreaux dans la frise, triglyphes, métopes incluant des représentations d’abeilles, loggia et bow-window aux lignes strictes surmontés d’un balcon finement réalisé.

L’ensemble forme un très bel exemple de pureté des lignes dans l’architecture telle que préconisée par l’Ecole viennoise au cours de la première décennie du XXe siècle.

L’année précise de construction de ‘t Bieken n’est pas connue mais par ses principes, cette habitation rejoint la sobriété dans les formes à tendance fortement géométrique pratiquée par Paul Hamesse, Jean-Baptiste Dewin et Léon Sneyers, architectes de la deuxième génération de l’Art nouveau.

Pour échapper à la reproduction routinière des éléments Art nouveau, ceux-ci adoptèrent l’architecture disciplinée qui se développait à cette époque à Vienne, tout en restant fidèle aux principes de base de l’Art nouveau bruxellois. 
La maison ‘t Bieken illustre cette synthèse unique de façon remarquable.


Avenue de Tervueren   305   (Woluwe-Saint-Pierre)
Cette maison bourgeoise est érigée en 1909, d’après les plans de N. Pourbaix pour le compte d’Henri Vanderborght. Fort diversifiées, la répartition et la division des fenêtres empêchent une répartition explicite en travées. L’architecte y a associé de manière subtile les éléments de style Art nouveau et Beaux-Arts et créé un bel exemple d’architecture de transition. L’Art nouveau est reconnaissable par la dynamique de l’élévation et son articulation verticale marquée par des décrochements tant en façade avant qu’en façade arrière. Il est également présent à l’intérieur de l’édifice aux travers des portes et cheminées. Le style Beaux-Arts est plus particulièrement perceptible dans l’élégance des baies cintrées dont certaines sont traitées en cavet, le dessin sobre des ferronneries, le choix des matériaux utilisés. Les châssis animés par des petits-bois et largement vitrés sont d’une qualité remarquable par la finesses des menuiseries et la dimension des ouvrants.
rue Haute  106-114  (Bruxelles)

Cet immeuble  néoclassique est un témoin important de l’œuvre de l’architecte Jean-Pierre Cluysenaar. Ce bâtiment, construit d’après un projet de 1836, est probablement le premier immeuble que l’architecte réalisa de manière autonome. Cluysenaar acquit une grande renommée avec ses projets pour les Galeries Saint-Hubert et le Marché de la Madeleine contigu à la Galerie Bortier. La typologie est la même que celle des Galeries Saint-Hubert : magasins avec entresol et appartements aux étages. La façade est travaillée dens un esprit néoclassique sobre, caractérisé notamment par le rythme des ouvertures des baies et par le balcon axial.


En 2006,  Emir Kir souhaite en effet travailler non plus au cas par cas, sur la seule base d'un critère chronologique, mais bien par thèmes et par quartiers, d'une façon cohérente. Il a voulu mettre l'accent à la fois sur un thème (les architectes de la seconde génération de l'Art Nouveau) et sur le quartier des Squares dont la valeur historique et culturelle est indéniable. Alors qu'il recèle de nombreuses merveilles, il n'avait pas assez été mis en valeur jusqu'ici. C'est en effet  dans ce quartier qu'a pu s'épanouir le style d'avant-garde qu'était alors l'Art Nouveau. 
 


rue Le Corrège  35

Il s'agit de la Maison personnelle de l'architecte Edouard Ramaekers, construite en 1899 dans le quartier des squares où il bâtit une dizaine de maisons. 
Cette maison bourgeoise, présentant une façade d’une grande richesse, occupe une place particulière dans l’histoire de l’Art nouveau : elle résulte en fait de l’assimilation parfaite entre le néogothique, style historique et l’Art Nouveau, style d'avant-garde.
 Tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, la décoration (faïenceries, vitraux, ébénisterie, sgraffites, etc.), d’une exceptionnelle qualité, résulte de la parfaite maîtrise du travail artisanal. Façade et intérieur forment un tout inséparable imaginé par l’architecte, chaque élément décoratif contribuant individuellement et collectivement à la richesse esthétique de cette remarquable maison. 

 

 

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