une mort annoncée dont personne ne veut !
écoutez 99.3 FM en mp3 !

 
 

histoire de la pétition

 
Une première version de la pétition a été remise le 20 décembre à MM. H. Hasquin (ministre-président de la Communauté française) et F.X.de Donnea (ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale).   

RÉACTIONS  DIVERSES

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Date: Tue, 26 Nov 2002 11:57:54 +0100
From: "Jacques De Grave" 
To: "EuroBRU" 

Je vous marque bien entendu mon soutien le plus total et le plus
inconditionnel. Il est impensable que la
Région de Bruxelles-Capitale, Région à part entière soit dénuée d'un
moyen d'expression comme Radio Bruxelles-Capitale.
Et quand on pense que Bruxelles est aussi la Capitale de l'Europe et le siège
d'organisations internationales comme l'O.T.A.N. et l'U.E.O., on reste
confondu.


Date: Tue, 26 Nov 2002 17:28:25 +0100
From: "Lieven DENOLF" 
To: 

Geachte,

Als ondervoorzitter van het Brussels Parlement wenst Jan Béghin (CD&V) de
petitie te ondertekenen voor het behoud van Bruxelles Capitale.  Over een
eigen radio beschikken is niet alleen voor de Franse Gemeenschap in Brussel
belangrijk, maar voor alle Brusselaars om het even van welke origine zij zijn.

Lieven Denolf
Kabinetsdirecteur Jan Béghin - Brussels Hoofdstedelijke Raad


Je pense que toutes les initiatives pour éviter une délocalisation des
activités de la RTBF de Bruxelles vers la Wallonie doivent être supportées.

Je me bats pour ma part pour l'adoption d'une motion au niveau du Parlement
bruxellois.

Marc Cools
Député Bruxellois-Echevin  -  Vice-Président du Parlement bruxellois



Quel avenir pour la RTBF ?
 

La RTBF connaît depuis plusieurs années de grosses difficultés financières. Celles-ci conduisaient il y a cinq ans à l’adoption du plan Horizon 97 et a une coupe sombre dans le personnel.

Aujourd’hui l’administrateur-délégué de la RTBF entend mettre en œuvre le plan Magellan.

Ce plan prévoit la refonte des différentes stations de la radio publique et l’attribution de produits spécifiques à chaque centre régional.

Il sera accompagné par le non-renouvellement de contrats à durée déterminée, par des départs à la retraite sur base volontaire, …

Une restructuration de la RTBF est nécessaire tant au point de vue financier qu’organisationnel. Les centres régionaux étaient parfois devenus des états dans l’Etat.

Le projet de réforme de la RTBF prévoit la fusion de Bruxelles-Capitale et de Fréquence Wallonie et d’installer la nouvelle chaîne qui résulterait de ce mariage à Mons.

Une telle fusion ignore les spécificités de la région bruxelloise et que le succès de radio Bruxelles-Capitale c’est l’inforégionale, les émissions de proximité. Si la RTBF recentre tout, elle fera le succès des chaînes privées qui, elles, développent leurs décrochages régionaux.

Il serait anormal dans une ville-région comme Bruxelles à large majorité francophone, que la Communauté Française supprime Radio Bruxelles-Capitale alors que la Communauté Flamande s’apprête à créer une radio bruxelloise néerlandophone.

Les projets de déménagement à Charleroi de l’information sportive de la RTBF sont tout aussi inquiétants. Tant les collaborations avec le JT, les synergies avec la VRT, l’accès aux archives de la RTBF plaident pour le maintien de la rédaction sportive à Bruxelles.

Ce ne sont pas des raisons opérationnelles qui sous-tendent l’implantation à Mons de la nouvelle radio qui résultera de la fusion de Bruxelles-Capitale et de Fréquence Wallonie ou le transfert à Charleroi de la rédaction sportive.

C’est un financement de 2,5 milliards de FB que propose le Ministre-Président de la Région wallonne pour concrétiser ces délocalisations. C’est inacceptable.

Il n’appartient pas à la Région wallonne, ne fut-ce que partiellement, de financer la RTBF. Un financement que ne peut en tout état de cause institutionnellement assurer la Région bilingue de Bruxelles-Capitale.

Une des hypothèses relatives au financement du plan Magellan prévoit la vente du site de Reyers.

Une telle vente serait une erreur.

Même si le maintien de ce site comme Centre de production de la RTBF nécessitera d’importants investissements de rénovation, l’achat d’une nouvelle infrastructure sera également une opération coûteuse. La RTBF risque de ne plus retrouver une position géographique aussi intéressante en terme d’accessibilité vers l’aéroport que celle qu’elle occupe aujourd’hui.

Elle ne disposera d’autre part fort probablement plus, au contraire de la VRT, de studios adaptés à la présence européenne à Bruxelles et à ses ambitions en matière audiovisuelle.

C’est l’amorce d’une régionalisation de la RTBF et d’un affaiblissement de la Communauté Française.
                                                                                                      Marc Cools


Suppression de «Bruxelles-Capitale» : un pas en arrière dans l’affirmation
de la réalité régionale bruxelloise

Quoi qu’en dise l’administrateur-général de la RTBF, la disparition de Bruxelles-Capitale et l’intégration de cette dernière dans une nouvelle chaîne radio centralisée sur Mons, sont, pour Benoît Cerexhe, chef du groupe cdH, et Julie de Groote, députée régionale cdH et membre du Parlement de la Communauté française,  un pas en arrière important dans l’affirmation de la réalité régionale bruxelloise.

Elles marquent aussi, après l’épisode du Théâtre national, un nouveau désengagement, par la Communauté française, de la Région de Bruxelles-Capitale au profit d’une Région wallonne et, plus particulièrement d’une ville dont le bourgmestre se trouve être proche de l’administrateur-général de la RTBF. Le cdH s’interroge sur cette coïncidence.

Benoît Cerexhe et Julie de Groote s’inquiètent de ces manifestations de plus en plus récurrentes du désinvestissement de la Communauté française sur la Région bruxelloise. Le cdH bruxellois doit aujourd’hui constater que la suppression d’une chaîne radio spécifiquement bruxelloise à la RTBF contraste sévèrement avec les investissements opérés par la VRT dans le développement de sa chaîne bruxelloise «Studio Brussel». Là où les francophones désinvestissent, la Communauté flamande, elle, investit et engrange.

Plutôt que d’utiliser les taux d’écoute et les statistiques sur les parts de marché pour justifier la suppression de «Bruxelles-Capitale», les deux signataires se demandent s’il n’aurait pas mieux valu allouer à «Bruxelles-Capitale» de nouveaux moyens financiers et éditoriaux pour lui permettre de pleinement donner corps au projet qui était le sien, à savoir « Bruxelles-Capitale : Ma Ville, Ma Région » ?
                                                   Benoît Cerexhe               Julie de Groote


Le Soir - lundi 18 novembre 2002


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BRUXELLES : Une mise sous tutelle larvée !
 

Subrepticement, la mise sous tutelle de la Région de Bruxelles-Capitale se met en place dans les domaines les plus variés. L’ARAU veut que la RTBF maintienne une radio bruxelloise autonome.

L’ARAU depuis 30 ans rappelle une vérité évidente : la reconstruction de la ville-région de Bruxelles repose sur le pouvoir que les Bruxellois ont sur leur propre avenir. Plus de dix ans d’existence de la Région de Bruxelles-Capitale confirme cette thèse. On ne peut nier les changements positifs enregistrés depuis la mise en place d’un Parlement et d’un Gouvernement bruxellois. Ce bilan «globalement positif» n’exclut pas que des améliorations doivent être apportées dans bien des domaines et en particulier dans les relations de la Région avec l’État, les autres Régions, les Communautés et les Communes.

Mais il y a des solutions que l’ARAU refuse car elles consistent à mettre Bruxelles et la vie des Bruxellois sous tutelle de la Région Flamande et de la Région Wallonne. Cette position correspond, il faut le rappeler, à un projet étudié par des membres flamands du Conseil d’État et assumée par le Vlaamse Raad. (Jan Clement, Wouter Pas, Bruno Seutin, Geert van Haegendoren Jeroen Van Nieuwenhove Proeve van grondwet voor Vlaanderen, die keure, 1996)

Régulièrement, les velléités de cogestion de la Région de Bruxelles-Capitale par la Région wallonne et la Région flamande refont en effet surface. Et, nous devons bien constater qu’à travers de multiples indices dans des domaines qui vont du plus fondamental au plus symbolique, ce processus de cogestion se met sournoisement en place. Ce qui correspond pour Bruxelles à une mise sous tutelle et donc à une régression démocratique.

Par exemple, lors de la réforme institutionnelle, certains aspects des soins de santé ont été communautarisés, ce qui crée des inégalités flagrantes, sur un même territoire, entre les habitants de la Région de Bruxelles-Capitale suivant qu’ils appartiennent à l’une ou l’autre communauté. Il en va de même de l’enseignement, où la communauté flamande dispose de moyens avec lesquels la communauté française ne peut rivaliser. Mais qui des deux Régions wallonne et flamande se soucie de ces inégalités qu’elles créent puisqu’elles laisseront la Région bruxelloise en assumer seule les conséquences ?

Et les différences continuent : mardi, le ministre Vanhengel qui cumule depuis peu deux fonctions ministérielles  décide que les étudiants inscrits à Bruxelles dans une haute école flamande et dans une université flamande voyageront gratuitement sur les réseaux de transport en commun. La Communauté flamande paiera.

En face, dans le cadre des projets de restructuration de la RTBF, il est prévu la fusion de Fréquence Wallonie et de Bruxelles-Capitale. L’ARAU considère que cette fusion est politiquement illégitime car elle aura pour conséquence de noyer les questions urbaines bruxelloises, par nature, spécifiques, dans l’ensemble des questions wallonnes, très différentes.

Même si l’on sait qu’il s’agit d’un nettoyage opéré au sein de la RTBF, celui-ci n’est pas neutre politiquement. En s’attaquant à l’existence de cet organe d’information bruxellois, on ramène, symboliquement, la Région de Bruxelles-Capitale au rang d’une grosse métropole (au même titre que Liège, Charleroi ou Namur), on méprise son statut de Région et on contribue à sa mise sous tutelle.

Bruxelles-Capitale devrait certes connaître des améliorations de fond importantes pour mieux refléter les enjeux bruxellois, le fonctionnement des institutions et les projets des habitants. Bruxelles, de part sa situation nationale et internationale subit en effet des pressions spécifiques et la compréhension de ces enjeux nécessite la présence, sur le terrain de journalistes bruxellois au fait de ces réalités complexes.

L’ARAU revendique donc le maintien d’un organe radiophonique d’information autonome et spécifiquement bruxellois au sein des programmes de la RTBF et appelle tous les mandataires politiques francophones bruxellois à une résistance immédiate et ferme sur ce principe. Sinon leur tour de disparaître viendra également.


Je soutiens la pétition pour sauver "Bruxelles Capitale".

Plus que jamais, je soutiens
car c'est une radio que j'aime bien.
Rires, douceurs et animateurs malins,
c'est vraiment bien de les entendre touts les matins !

De mauvaise humeur, elle me met plein d'entrain.
De bonne humeur, elle m'évite le train-train.

Le soir, de la bonne musique et un peu de vin,
Le matin, les nouvelles et un petit câlin !

Tout, je voudrais que tout reste ainsi !

Vive Bruxelles Capitale qui doit rester vivre !

Marielle



 
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 Extraits de presse:

 La Dernière Heure
 23 novembre 2002

 Le Soir
 6 décembre 2002
 19 décembre 2002

 La Libre
 21 décembre 2002

 Le projet de nouveau bouquet radio (La Libre)