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Pas
de bureaux...
pas
d'Europe...
à
Haren / Schaerbeek-Formation, le seul et dernier
potentiel immobilier régional !
L'étude réalisée en 2000 (*) par l'Institut de gestion de l'environnement et d'aménagement du territoire de l'Université libre de Bruxelles (IGEAT-ULB) démontre à suffisance que… 1° le développement des institutions européennes à Bruxelles (en fonction de l'élargissement final de l'Union européenne) n'exige en aucune manière de prévoir un troisième pôle européen international. Les surfaces nécessaires d'ici 2020 sont de l'ordre de 150 000 m² et existent, et à Delta et dans la perspective d'une liaison pédestre des deux pôles européens. 2° il faut dès à présent éviter de créer des "friches de bureaux" en centre ville en permettant d'établir ailleurs des développements de bureaux nouveaux et importants. Des friches existent hélas déjà dès aujourd'hui: la Cité Administrative, à l'abandon, vidée par la décentralisation des administrations devenues régionales ou communautaires; l'ex-Fabrimetal, ayant quitté la rue des Drapiers (en cours de rénovation depuis 2003)pour le quartier Diamant/RTBF. L'étude IGEAT-ULB rappelle notamment que "ces friches sont inquiétantes pour l'image de la ville en général, mais surtout pour le vécu du quartier et de tous ceux qui le fréquentent, qu'ils soient habitants, travailleurs ou autres : impression d'abandon, dégradation de l'environnement... Ceci est également pénalisant pour les pouvoirs publics, du fait de moins values fiscales importantes. En conclusion de tous ces éléments, il appert totalement injustifié de réserver l'espace libérable de Schaerbeek-Formation pour créer un nouveaux pôle de bureaux, les espaces existants et potentiels centraux étant suffisants." (*) dans le contexte d'une mission d'expert
pour le projet d'un terminal TGV à Schaerbeek-Formation , pour la
Ministre fédérale de la mobilité et des transports
La recommandation de l'IGEAT-ULB
Les secteurs des services aux entreprises et des nouvelles technologies sont des clés de la croissance d'aujourd'hui, parleur dynamisme propre et les effets qu'ils génèrent. Or, ces secteurs sont sous-représentés en Région bruxelloise. Parvenir à fixer en Région de Bruxelles-Capitale les entreprises de nouvelles technologies, à la limite de l'industrie et du tertiaire, du type de celles qui se localisent actuellement en périphérie, notamment à Zaventem, permettrait de corriger les insuffisances de la mauvaise composition structurelle du tissu économique de cette Région (en particulier en matière de recherche et développement), tout en permettant à la capitale de profiter en partie des effets induits. Il est à noter que cette réflexion ne traduit pas une vision auto-centrée sur Bruxelles, mais une prise en compte des retombées positives qu'a l'image de Bruxelles pour les trois Régions. Certes le redéploiement de l'économie urbaine implique aussi de fournir des emplois aux personnes peu qualifiées alors que les activités de haute technologie recourent plutôt à de la main d'œuvre qualifiée. Mais il ne faut pas négliger l'importance du personnel peu qualifié travaillant dans les services annexes à ces nouvelles industries (voire en leur sein), ainsi que leur effet induit sur le reste de l'économie urbaine. Ces entreprises de nouvelles technologies ont les besoins suivants: proximité de l'aéroport, d'infrastructures autoroutières et un cadre de vie suffisamment attractif. Le site de Schaerbeek-Formation répond à ces critères pourvu qu'un accès au Ring soit aménagé et que le cadre en soit amélioré, en particulier côté canal (les terrains libérables se situant du côté de l'avenue de Vilvorde). [ texte extrait de l'étude ]
La région de Bruxelles-Capitale a plus que jamais un besoin vital de ce moteur économique qu'est l'industrie ! L'industrie d'aujourd'hui, ce ne sont plus des cheminées et de lourdes infrastructures. De nouveaux secteurs industriels ont vu le jour: biotechnologies, télécommunications, industrie logicielle, etc. Plus de 50 % de la population active employée à Bruxelles n'habite pas (et, dès lors n'y acquitte point d'impôt ! ) la région de Bruxelles-Capitale: ce chiffre augmente d'année en année. Tout comme le chiffre du vrai chômage régional. Une nouvelle politique industrielle peut assurément aider à résoudre ce problème, à la condition sine qua non de prévoir des programmes de formation adéquats pour des emplois industriels de qualification intermédiaire. Il faut des projets-phares pour la Région de Bruxelles-Capitale et le site de Haren (Schaerbeek-Formation) est le berceau idéal, la pépinière d'un "Softopia" bruxellois. Une zone d'industrie urbaine,
avec un aménagement cohérent, bénéficiant d'infrastructures
adaptées, en privilégiant la qualité et le sens de
l'humain.
Endroit idéal pour l'aménagement d'un HELIPORT régional qui fait cruellement défaut... |
| La géologie
du lieu est tout à fait particulière et tout projet devra
faire appel à la
géotechnique. Depuis le canal de Willebroek, à travers d'anciens méandres de la Senne, on arrive à la réserve naturelle du Moeraske et à l'étang de la rue de la Pêche. Tout un ensemble à ne pas détruire et à ne pas bétonner ! |
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