| Le Rouge-Cloître, c'est dans
la forêt de Soignes, la promenade "secrète" des bruxellois
!
Classé en 1959, c'est un havre de paix relative... Il y a des étangs et
Munissez-vous du livret "Découvrez la forêt de Soignes" édité par l'IBGE |
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Les
origines du Prieuré remontent
Les
moines qui s’y installèrent
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A l'origine ermitage, ce monastère de la forêt de Soignes fut fondé en 1368. L'origine du nom est discutée : soit il provient du nom populaire de Roodclooster, car les murs étaient en effet couverts d'un ciment rouge à base de tuiles brisées et pilées ; soit il faut y voir la traduction fautive du mot roo en néerlandais (sart en français) qui indiquerait que le cloître aurait été bâti dans un lieu où les arbres avaient été coupés. Ce prieuré [ = communauté religieuse placée sous l'autorité d'un prieur (= directeur)] de chanoines augustins connut des années prestigieuses sous la protection de Charles-Quint. Le peintre Hugo van der Goes vint s'y retirer et y mourut en 1482. La suppression du cloître par Joseph II en 1784 sonna le glas du monastère qui fut vendu sous la Révolution. L'église fut même détruite dans un incendie, en 1834. |
En 1796, le domaine fut vendu et exploité successivement par
différentes industries dont une fabrique de produits chimiques,
des filatures et une laiterie, qui utilisèrent la force motrice
du moulin.
Toutes firent faillite.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, on y installa même
des bains-douches !
De nombreux peintres vécurent ici, dont Désiré
Haine qui
s’éteignit dans la « Maison du Potier ».
L’Etat belge fit l’acquisition du site, laissé à l’abandon
depuis, en 1912.
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Depuis 1999, des fouilles, sondages et évaluations archéologiques,
menés par une équipe des Musées royaux d’Art et d’Histoire
pour le compte de la Direction des Monuments et des Sites de la Région,
ont précédé les réaménagement du site.
Ces réaménagements sont menés conjointement par la Régie foncière de la Région de Bruxelles-Capitale, pour ce qui est de la restauration des bâtiments et par l’IBGE en ce qui concerne les espaces verts ainsi que le mur d’enceinte. L’équipe archéologique au service de la Région,
dirigée par Mlle Sylvianne Modrie, a déjà procédé
aux études archéologiques préalables pour les bâtiments
des anciennes écuries du XVIIIe siècle, de la
maison du prieur (l’ancien restaurant) et d’une partie de la maison du
portier ainsi que pour la totalité du tracé du mur d’enceinte
dont de nombreux tronçons ont été remis au jour .
En 2003, c’est plus particulièrement l’emplacement l’ancienne église, des ailes disparues du cloître et de l’ancienne brasserie qui ont fait l’objet de l’attention des membres de l’équipe archéologique. En ce qui concerne le cloître, une aile est parfaitement conservée (il s’agit de l’ancien restaurant en cours de rénovation). Une autre a été profondément remaniée pour accueillir les ateliers d’artistes. Les deux autres ailes du cloître ont été arasées vers 1800. Les vestiges qui viennent d’être découverts montrent notamment une longue cave voûtée sous l’aile nord du cloître et un fragment de l’aile occidentale. Enfin, la brasserie dont le mur extérieur est véritablement inclus dans le tracé du mur d’enceinte présente encore des sols en place ainsi que des fours qui permettront d’étudier le processus de fabrication traditionnel de la bière. |
| The
waypoint is the Abbey
itself. The cache waypoint is N 50°
48.689' E 4.27.286'
If
you choose to go there
At
a certain point you'll
Look
under an old
|
LE
TRÉSOR PERDU !
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Il existe une légende qui raconte qu'on aurait caché
un trésor dans le site du Rouge-Cloître. Ce trésor
n'a actuellement jamais été retrouvé. Il est constitué d'objets de culte en or et en argent et de pièces de monnaie en or et rargent. A la suite de l'édit de Joseph II, tout les biens du prieuré furent mis sous séquestre. Lors de l'inventaire effectué par maître Yernaux en 1784, on constata que les biens les plus précieux avaient disparus. A la suite de cette découverte, on arrêta un prieuré nommé Terlaken. Il fut interrogé et mis au secret, mais rien n'y fit, on ne sût
jamais où le trésor fut caché. L'enquête fut
interrompue à la suite de la Révolution brabançonne
et ensuite de la Révolution française.
Mais en vain.... à ce jour ! |
| Maximilien d'Autriche, Charles-Quint,
Philippe Il, le duc d'Albe, les archiducs Albert et Isabelle, le prince
de Condé, le duc d'Anjou, ce sont quelques-unes des têtes
couronnées hébergées par les moines du Rouge-Cloître.
Un livre d'or princier qui a de quoi faire tourner la tête aux touristes du monde entier. Plus de six siècles après sa fondation, le Rouge-Cloître reste l'un de sites les plus enchanteur de la capitale européenne. Miraculeusement épargné par les grands travaux, c'est un chantier de fouilles archéologiques exceptionnel sur lequel plane l'ombre du premier empereur d'Europe. |
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