le tourisme bruxellois


La situation très particulière en matière de tourisme de la capitale de l'Europe, de la Belgique, de la Région flamande, de la Communauté flamande, de la Région de Bruxelles-Capitale, de la Communauté française.  Si heureusement, les Commissions européennes n'ont pas de responsable en charge du tourisme de Bruxelles, par contre, il existe, comme qui dirait, une abondance de ministres responsables directement ou indirectement du tourisme pour la cité de Manneken Pis.  Rien qu'au niveau purement régional, le leisure dépend de la COCOF avec Didier Gosuin, tandis que le tourisme d'affaires rattaché à la Région est sous la tutelle d'Eric Tomas.  Logique ( ?) car celui-ci est en charge de l'économie de la Région et est donc responsable du MICE et du secteur HORECA.  Ajoutez à cela que Renaat Landuyt a également son petit mot à dire puisqu'il coiffe Toerisme Vlaanderen qui comme tout le monde le sait fait la promotion de la Flandre comme de Bruxelles.  Autant donc le dire tout de suite, cela fait un peu cacophonie.
 
 
 

Le secteur des congrès et du tourisme

d'affaires a enregistré un chiffre d'affaires de près de 5 milliards

d'euros à l'échelle du pays en 2002, dont un peu plus de 4 milliards

(81 pc) en Région bruxelloise, ressort-t-il d'une étude réalisée par

l'Observatoire bruxellois des Qualifications et de l'Emploi et par

celui du Tourisme sur base de données pour l'année 2002.

   Avec celui du tourisme, ce secteur baptisé "MICE" (Meetings,

Incentives, Congress & Events) compte, à Bruxelles, quelque 1 785 entreprises (hôtels, agences de voyage, locataires de hall

d'expositions, services de traducteurs-interprètes, agences de

location de voitures, agences d'hôtesses), soit 63 pc du nombre total

d'entreprises liées aux secteurs du tourisme en général.

   Dans le domaine hôtelier, quelque 2,8 millions de nuitées

d'affaires ont été enregistrées en 2002 dans la capitale, soit 26 pc

de plus qu'en 1995. On relèvera que dans un contexte difficile,

l'année 2002 a affiché une légère progression par rapport à 2001.

   Autre chiffre mis en avant mardi par le ministre bruxellois de

l'Emploi et de l'Economie, Eric Tomas (PS): on dénombrait quelque

19.025 emplois salariés (contre près de 16.000 cinq ans auparavant) et

4.810 emplois indépendants (5.721 en 1997) en baisse, expliquent les

auteurs, probablement en raison de la conjoncture économique d'une

part et de regroupements d'autre part.

   Globalement, Bruxelles est la deuxième destination mondiale pour

les réunions d'associations internationales (plus de 300 participants)

derrière Paris, mais devant Londres, Vienne et Barcelone.

   Le bât blesse par contre dans le domaine des réunions de plus de

50 participants qui constituent le plus grand nombre: Bruxelles n'y

occupe que la 20ème place, a fait observer le ministre Tomas.

   Selon lui, les principaux marchés étrangers sont la

Grande-Bretagne (18 pc), la France (10 pc), l'Allemagne (8 pc) et les

Pays-Bas (7 pc) mais certains pays importants n'ont pas encore le

réflexe de la capitale. C'est la raison pour laquelle Bruxelles

International Tourisme et Congrès (BITC) organisera, aux Etats-Unis,

des opérations de promotion de Bruxelles comme destination de congrès.

   Globalement, la clé de répartition entre le tourisme d'affaires et

de loisirs est de 60-40 (66-34 en 1997). Pour Eric Tomas, les bons

chiffres obtenus pour le tourisme de loisirs sont le fruit d'une

politique menée en continu depuis de nombreuses années en Région

bruxelloise.

   L'objectif avoué du ministre depuis 2002 est de faire de même pour le tourisme d'affaires pour lequel des Etats-généraux seront organisés en 2004 pour la troisième année consécutive.

   Ceux-ci permettent de faire un état des lieux des attentes du
secteur dont les associations représentatives auraient tout intérêt à se fédérer pour peser davatantage sur les décisions politiques, a
ajouté Eric Tomas.

   Le ministre a enfin insisté sur les effets économiques ravageurs

de l'impossibilité de confirmer actuellement la date de réouverture du

Palais des Congrès (1er janvier 2007), avec lequel les opérateurs et

clients ne sont actuellement pas en mesure de signer des contrats en

raison du non-respect par le fédéral de ses engagements pris en juin

dernier en rapport avec une rénovation attendue avec de plus en plus

d'impatience.



 

C.R.A. (2003-2004) - N° 14

Rénovation et gestion du Palais des Congrès

M. Alain Daems.- Un retard est déjà programmé pour la
finalisation de la rénovation du Palais des Congrès. L’absence
d’une demande de permis d’urbanisme entre autres nous rappelle
le syndrôme du Berlaymont. On imagine, mal voir en
trois ans, les règles d’urbanisme respectées et les travaux réalisés
pour un Palais des Congrès moderne et efficient.
L’erreur réside en la fermeture du Palais des Congrès sans
solution de rechange. Certains estiment le Heysel trop décentré.
Pourtant, les congrès se tiennent dorénavant à Gand et à
Anvers. Il s’agit pourtant d’un secteur porteur pour l’emploi à
Bruxelles.

M. Ducarme nous a servi la solution de M. Reynders, à
savoir le recours au privé. Ce désengagement du fédéral à
l’heure où il souhaite créer 200.000 emplois s’apparente à un
coup de Jarnac. Comptez-vous déposer un recours contre cette
décision?

M. Reynders propose une gestion future en partenariat avec
le privé. Pourtant, le Palais des Congrès n’est pas un instrument
dont la rentabilité est l’objectif.

Si le fédéral confirme son désengagement, est-il prêt à
céder gratuitement le bâtiment à la ville, à la Région et à des
partenaires privés liés à l’activité des congrès, afin de finaliser
la rénovation?
 
 

Etes-vous prêt à saisir cette occasion pour développer des
synergies entre le Heysel, le Palais des Congrès et le secteur
d’activité congrès, qui s’est montré ouvert à un dialogue constructif?

M. Eric Tomas, Ministre du Gouvernement de la Région
de Bruxelles-Capitale, chargé de l’Emploi, de l’Economie, de
l’Energie et du Logement.- Nous savons depuis quatre ans que
le Palais des Congrès devait fermer pour procéder à son désamiantage.

Nous avons insisté pour qu’il ne doive pas le faire
deux fois. Cela a abouti à un protocole d’accord entre le fédéral
et la Région bruxelloise. Nous devons donc le respecter.

Celui-ci prévoit des modalités de financement pour la rénovation
dont le premier volet prévoit les moyens pour y parvenir.

Par contre, les volets relatifs au budget de la Régie des
Bâtiments et au service national des congrès ne sont pas respectés.

Il semble que la Régie des Bâtiments n’ait pas les moyens
d’assurer le rôle de maître d’ouvrage qu’elle avait pourtant
revendiqué. En outre, le planning le plus réaliste nous renvoyait
à une réouverture le 31 mai 2006, et non le 1er mai 2005
comme annoncé.

Un dispositif a été mis en place pour réorienter les organisateurs
vers Bruxelles International Tourisme et Congrès. Il y a
d’autres possibilités que le Heysel. Reconnaissons cependant
que certains congrès n’ont pu y être organisés, ceci impliquant
des pertes pour nous.

Les déclarations du fédéral sur la société de gestion future
représentent une ouverture. Je n’ai pas d’objection à une
cogestion avec le privé. En effet, n’étant pas une activité génératrice
de revenus, je ne vois pas ce secteur investir dans le
Palais des Congrès.

Mon objectif est d’assurer une date d’ouverture fixe, au
plus tard le 1er janvier 2007, afin aussi de montrer, à l’avance,
ce qu’il en sera.

Etant donné l’apparition d’une polémique, j’ai souhaité la
convocation d’une réunion entre signataires du protocole
d’accord pour évaluer la situation.

M. Alain Daems.- Vous tenez des propos apaisants mais
M. Reynders envisage bien de tout donner au privé. Les garanties
pour la rénovation n’étant pas respectées, nous pouvons
nous montrer inquiets quant à la gestion future du bâtiment.

M. Eric Tomas, Ministre du Gouvernement de la Région
de Bruxelles-Capitale, chargé de l’Emploi, de l’Economie, de
l’Energie et du Logement.- Nous avons la volonté de participer
à la gestion future du Palais des Congrès.
 
 


L'ancien Palais des Congrès, rénové, devrait s'ouvrir le 20 septembre 2009, à 20:09 h., sous le nouveau nom de "Square"...

Il devrait ressembler à ceci....
 
 
 
 
 

  professionnels de l'organisation  |  hôtels-restaurants-cafés   |  casino  |   les salles et surfaces
    découvrir Bruxelles  |  Bruxelles  Europe  |  télécommunications  |  interprètes  |  musées
   transports  |  les 1001 visages de Bruxelles  | Région de Bruxelles-Capitale  | relations publiques
shopping  |  chocolats  |   calendrier des prochains congrès  |   météo  | Événementiel bruxellois

surveillance de cette page 
vie privée   ChangeDetection
..
pour faire une recherche sur www.eurobru.com !

offert par FreeFind
 
site réalisé par 
bruNET ®

glossaire de ce site et moteur de recherche interne




retour à la page antérieure


autres langues
Translate this Page
Cette page en une autre langue!



page modifiée le
pourquoi Bruxelles est-elle capitale de l'Europe ?