| Pour sauver Bruxelles de
l'asphyxie automobile, il n'y a guère d'autre choix que le transport
public !
C'est avec le constat que déjà aujourd'hui la ville est déjà trop souvent une ville figée que le plan Iris va essayer de sauver Bruxelles de l'asphyxie automobile, avec une circulation qui a dépassé le seuil de saturation. Mais attention ! Les 400 Déjà la quadrature du cercle. Et
n'oublions pas qu'un vrai RER n'est vraiment pas gratuit.
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| La «dernière ligne droite»
pour le RER ?
par Rachel Crivellaro
Pour mémoire, le projet consiste en une offre intégrée de transports en commun dont l'ossature est le réseau ferroviaire dans un rayon de 30 kilomètres autour de Bruxelles. Cette ossature est complétée par un réseau d'autobus rapides desservant les zones non couvertes par les chemins de fer. Sur base des travaux du groupe «RER de haut niveau», qui regroupe des représentants du Fédéral, des trois sociétés régionales de transport et des Régions, le projet d'accord reprend les principaux éléments qui fondent le projet. Ainsi, la configuration du réseau n'a plus bougé puisque le nombre de lignes ferroviaires affectées au RER est de 9 (contre 6 auparavant).
Le projet aborde également l'organisation de l'offre, les mesures
d'accompagnement du RER et les dispositions
prioritaires. Autant d'éléments qui doivent faire l'objet
de discussions avec différents intervenants puisqu'ils induisent,
en vrac, l'aménagement de gares, de parkings, de sites d'autobus,
la mise en place de certains services annexes de proximité
(crèches,), les extensions de capacité vers Ottignies,
Nivelles et Denderleeuw, la création du tunnel Schuman-Josaphat
et la réalisation du «diabolo» (raccordement de l'aéroport
à Louvain
Ces travaux d'infrastructure seront financés pour partie par le fonds RER (à concurrence de 65 milliards) et par le plan d'investissement de la SNCB.
En termes d'offre, le projet parle d'au moins une fréquence minimale
de 4 trains par heure en heures de pointe et de deux trains en heures creuses.
Par ailleurs, la SNCB continue à
Le premier RER devrait être effectif en 2005, il concernerait les lignes R 4 (Grammont - Malines) et R 6 (Termonde - Braine-le-Comte), l'infrastructure pouvant déjà accueillir un réseau express.
Reste maintenant à discuter et à finaliser l'accord avec
les Régions. La ministre des transports, Isabelle Durant, a dit
ne pas vouloir s'enfermer dans un calendrier précis. Tout au plus
© La Libre Belgique 2001
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dégagement de 600 millions d'euros pour financer les
travaux du RER entre 2004-2007 :
situation RER septembre
2003 (La Libre)
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